COUR CONSTITUTIONNNELLE: la CONASOC plutôt ambiguë

Les réactions se multiplient à propos de la crise à la cour constitutionnelle. Ainsi, ce 24 septembre, c’est la Coalition nationale des organisations de la société civile (CONASOC) qui a fait une déclaration pour condamner ce qu’elle a appelé la « politisation » de cette crise et dénoncer la « prise de position » de certains acteurs de la société civile et leaders politique.

La Coalition s’en prend à ceux qui se sont exprimés sur la crise. Mais elle-même ne veut pas se prononcer. Tout au moins pas de manière assumé.  Parce qu’autrement, elle est plutôt réceptive aux arguments brandis contre Kelefa Sall. Les responsables de la CONASOC se demandant notamment pourquoi le président de la Cour constitutionnelle s’était-il opposé à la mise d’un organe de contrôle interne « pourtant prévu par l’article 39 de la loi organique« . «  Contre  l’entente des conseillers, en plus du retrait dans la transmission du projet de décret, le président Kelefa Sall a encore dans sa lettre de transmission, demandé au président de la république de ne pas considérer ledit projet alors qu’il en est signataire », fait remarquer  El hadj Mamady Keita, président de la coalition.

En ce qui la concerne, la CONASOC, selon son président,  dit être à pied d’œuvre pour essayer de trouver une solution heureuse et impartiale. Ce, depuis la motion de défiance  publiée par les huit conseillers de la cour constitutionnelle contre le président  de l’institution.  « La CONASOC a entamé des séries de rencontres et de concertations avec plusieurs personnalités et institutions pour recueillir d’amples informations pour la manifestation de la vérité », a-t-il dit

Ledjely

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