Publicité
PublicitéBoostez vos ventesVotre offre vue chaque jour, sur ordinateur et sur mobile.J’annonce iciJ’annonce
  1. Cristiano Ronaldo abandonne la sélection portugaise : « Le jour est venu de rendre le maillot numéro 7 de notre sélection à tous »
  2. Un raz-de-marée démocrate aux élections de mi-mandat voit Trump subir un revers cinglant aux Etats-Unis
  3. Région de Siguiri : Le Gouverneur et plusieurs préfets et sous-préfets suspendus (décision)
  4. FALIBRA GROUP, SCF SA ET HILTON ANNONCENT LA SIGNATURE DU DOUBLETREE BY HILTON CONAKRY KALOUM EN GUINÉE

International.

Sénégal: le gouvernement annonce la dissolution du parti de l’opposant Ousmane Sonko

Sénégal: le gouvernement annonce la dissolution du parti de l’opposant Ousmane Sonko

Le gouvernement sénégalais a annoncé ce lundi la dissolution du Pastef, le parti de l’opposant Ousmane Sonko, moins de deux heures après son inculpation et son placement en détention pour « appels à l’insurrection et complot » contre l’État

« Le parti politique Pastef est dissous par décret », a annoncé le ministre de l’Intérieur Antoine Diome dans un communiqué, justifiant sa décision par ses appels « fréquents » à des « mouvements insurrectionnels » qui ont fait selon lui de nombreux morts en mars 2021 et juin 2023. Ces menaces poursuit le ministre de l’Intérieur, constituent « un manquement permanent et sérieux aux obligations des partis politiques. »

Un peu plus tôt dans la journée ce lundi, le candidat à la présidentielle de 2024, avait été inculpé par un juge qui a ordonné son placement en détention notamment pour « appels à l’insurrection et complot » contre l’État, a annoncé à un de ses avocats.

C’est vendredi dernier qu’Ousmane Sonko a été interpellé à son domicile. Au retour de la prière, le président du Pastef affirmait avoir arraché le téléphone d’une gendarme qui le filmait sans son accord. « Un vol avec violence », selon les autorités sénégalaises.

Troisième procédure judiciaire

Ousmane Sonko, 49 ans, voit ainsi s’ouvrir une troisième procédure judiciaire à son encontre, qui risque de compromettre encore davantage sa participation à l’élection présidentielle de février 2024.

L’élu de Zinguinchor, actuellement en grève de la faim a déjà été condamné le 1er juin à deux ans de prison ferme pour « corruption de la jeunesse » dans l’affaire qui l’opposait à la masseuse Adji Sarr. La décision de justice avait conduit à des émeutes provoquant entre 16 et 30 morts !

Il avait également été condamné le 8 mai à six mois de prison avec sursis à l’issue d’un procès en appel pour diffamation, une peine largement perçue comme le rendant inéligible pour l’élection. Mais il n’a pas encore épuisé ses recours devant la Cour suprême.

Libreopinionguinee avec RFI

 

Réagir

Votre réaction

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les commentaires sont relus avant publication.

Publicité