Amadou Damaro Camara, Deen Touré et collègues ont-ils échoué lundi à convaincre le Syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée (SLECG) à reconsidérer sa décision de bouder les classes tant que les 8 millions fg pour chaque enseignant ne sont pas payés ? Pour Oumar Tounkara, vice-président du SLECG, contacté par nos confrères de Mediaguinee, ‘’il n’y a rien de sérieux’’ à la rencontre au siège de la structure à Donka. ‘’Il n’y a pas eu de conclusions, il n’y a rien de sérieux. Ceux qui sont venus, nous ont dit qu’Ils sont venus d’eux-mêmes, ils ne sont pas mandatés par le gouvernement. Ils voulaient qu’on reprenne les cours et qu’on procède à un recensement. On a dit non, ce n’est pas ce que l’assemblée générale nous a dit. Ils nous avaient dit qu’ils allaient nous faire des propositions concrètes. Celles-ci ne nous ont pas été faites », martèle M. Tounkara qui soutient que la grève continue.

Libreopinionguinee avec mediaguinee

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