Mise en place du Syndicat National des Enseignants : voici la réaction d’Aboubacar Soumah du SLECG !

Bras de fer gouvernement syndicaliste du Slecg: Pour affaiblir Aboubacar Soumah, les autorités guinéennes ont procédé vendredi dernier, à la mise en place du Syndicat National de l’éducation (SNE à Kindia. Mais, est-ce que cette décision ne risque pas de créer encore de polémique au sein du système éducatif guinéen. 

Parce que, cette option des autorités ne rassure aucun guinéen. Surtout que, le secrétaire général du SLECG, Aboubacar Soumah dit qu’il n’est pas effrayé par la création du SNE. Pour lui, c’est un non-événement qui n’aura aucun impact. Avant de rappeler que, la préoccupation du SLECG, c’est la négociation au tour de laquelle le gouvernement et les syndicats se sont penchés, par rapport à l’augmentation du salaire de chaque enseignant guinéen à huit millions de francs guinéens.  Lisez quelques réactions d’Aboubacar Soumah.
 

 «Pour nous, ça c’est un non-événement que moi je ne considère même pas, ce n’est pas ma préoccupation. Moi je suis en train de négocier.  Si le gouvernement m’appelle à la table de négociations, je viens. Mais cela n’est pas ma préoccupation, les enseignants ont déjà leur syndicat. 

Si le gouvernement crée un autre syndicat, cela n’engage que le gouvernement. On n’en n’a jamais vu, ça c’est le syndicat pour défendre le gouvernement. Or, le syndicat doit en principe appartenir aux travailleurs, ce sont les travailleurs qui doivent créer le syndicat et non  le gouvernement… Mais si les enseignants acceptent d’adhérer à ce syndicat, cela ne regardera que les enseignants, c’est aux enseignants de choisir entre leur bonheur et leur malheur, parce la force d’un syndicat, c’est le terrain. Si ce syndicat arrive à attirer tous les enseignants, cela n’engagera  que les enseignants qui seront là-bas. Nous, nous sommes avec la base ». Voilà les mots sur lesquels  Aboubacar Soumah,  secrétaire général du SLECG s’exprimé au téléphone avec un de nos confrères de la place ce dimanche, au lendemain de la création de ce nouveau bureau syndicat des enseignants.

Aujourd’hui, la question qui est sur les lèvres des guinéens, surtout les parents d’élèves est, est-ce qu’avec le Syndicat National des Enseignants, le pire ne risque pas de venir ?

Affaire à suivre  

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