Les commerçants des différents articles du marché enco5, ont pris d’assaut la rue ce samedi 13 juillet 2019 pour manifester contre le non baillement de leur place. Selon nos informations, une partie du marché a été baillée pour une durée de vingt cinq ans par le département de l’habitat à un certains monsieur Bah.

Selon nos informations, Ils sont plus de trois milles commerçants plus précisément des vendeuses de filperie a occupé le marché enco5. Et tres tôt ce matin, ces commerçantes ont constater la présence de la machine broulleuse pour leur déguerpir de leur place. Elles se sont interposées et du coup, l’intervention de la police s’est fait signaler par le jet des gaz lacrymogènes où plusieurs commerçantes ont été blessées. Adama Bayo responsable des femmes déplore cette situation et lance un appel au chef de l’Etat. << Y’a plus de trois cents femmes vendeuses dans ce marché et ce matin on vient nous dire de quitter les lieux en disant que cet endroit est déjà livré à un certain monsieur Bah. Et nous n’allons pas acceptée cela, la femme de Oularé celui qui travail au patrimoine bâti à appeler la police qui est venue nous gazés, certaines sont blessées, ils ont pris trois de nos balles de felperie. Et arrêter trente de nos amies. Le gouvernement n’a qu’à faire le choix entre nous les vendeuses et un seul commerçants et si nous ne sommes pas des guinéennes qu’ils nous disent ça >>, a telle lancé.

Pas seulement que ses femmes, mais l’administrateur du marché aussi s’est indigné face à cette situation. Devant les médias, il indique que son soucis c’est de voir ses femmes en liberté, avant de se faire entendre.

<< Nous sommes tous là, pour le bien être. Hé me dis que c’est vraiment pathétiques de privilégier son intérêt personnel au profil de l’intérêt général. Il ya un moment, le bailleur est venu nous voire officiellement qu’il a baille une partie du marché autorisé par le ministère du patrimoine bâti en occurrence monsieur yayo et mounir Cissé qui ont signé un contrat de 25 ans et qu’ils veulent venir travailler. On lui a dit que nous sommes là pour la commune et qui conque viet faire quoi que soit ici doit passer par la voix officielle et c’est à leur tour de nous dire de leur cesser le lieux. A lheur ou je vous parle plusieurs femmes sont à l’hôpital et certaines détenues par la police et on ne partira pour sans elles >>, s’est-il indigné.

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