SLECG Aboubacar Soumah, Tibou Kamara et Taliby
SLECG Aboubacar Soumah, Tibou Kamara et Taliby
Guinée-Les responsables du Syndicat des Enseignants et Chercheur de Guinée (SECG) en tête Oumar Tounkoura, deuxième secrétaire général adjoint, également président des négociations et la délégation gouvernementale viennent de se séparer à queue de poisson au Palais du Peuple de Conakry.

Au sortir de la salle, le médiateur de la république, Mohamed Saïd Fofana a indiqué qu’il a été entendu que toutes les parties aillent réfléchir et revenir à la table des négociations sans préciser le temps de la nouvelle rencontre. « Les syndicalistes vont retourner à la base pour rendre compte et avoir d’autres instructions. Les membres du Gouvernement aussi vont aller rendre compte. Nous nous sommes promis de se rencontrer pour continuer les travaux. La rencontre peut avoir lieu ce soir tout comme demain », a-t-il expliqué.

De son côté, Oumar Tounkara a d’abord annoncé que les négociations vont assez bien dans la mesure où le gouvernement a levé la suspension du salaire du général Aboubacar Soumah. « Nous avons vu le papier, il ne reste plus que le protocole administratif », a-t-il reconnu.

En ce qui concerne le point le plus important, c’est-à-dire les 40%, Oumar Tounkara a au nom du Bureau Exécutif National (BEN) du SLECG, élargi aux membres de la cellule de communication, les secrétaires généraux des 33 préfectures, ceux des cinq communes de Conakry ainsi que tous les enseignants de Guinée, que le paiement intégral des 40% avec effet rétroactif à compter du mois de novembre 2017, est non négociable avant l’ouverture des couloirs pour négocier les 8 millions comme salaire de base.

« Pour que nous rentrions en classe, il faut absolument que nous les ayons parce que c’est un montant que nous avons acquis depuis 2007. Donc, c’est un vieil acquis et ce montant nous a été amputé, volé indûment, injustement, illégalement et subtilement par des cadres indélicats véreux parce que leur position administrative leur permettait de faire cette sale besogne », a vigoureusement condamné le professeur de philosophie M. Tounkara.

Plus loin, il a réitéré que les 40% restent non négociables. « Pour le moment, nous n’avons reçu aucune proposition de personne. Nous qui sommes ici, nous n’avons pas la qualité de suspendre la grève. Nous sommes des croix de transmission entre le gouvernement et les enseignants vice versa. Donc, nous sommes à l’écoute du gouvernement », a-t-il lancé.

Aux dernières nouvelles, le bureau exécutif du SLECG a convoqué une conférence de presse à son siège, à Conakry demain.

Libreopinionguinee avec Guineenews

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