Publicité
PublicitéBoostez vos ventesVotre offre vue chaque jour, sur ordinateur et sur mobile.J’annonce iciJ’annonce
  1. Héritage partagé et vision panafricaine : la Guinée et la Sierra Leone font de la culture le ciment de leur intégration
  2. DÉCRYPTAGE | Le Manifeste du 2 Octobre : Du «Non» de la dignité au «Oui» de la refondation (Par MMS)
  3. TRIBUNE | La Souveraineté par la Mémoire : Quand la vision du Président de la République éclaire le combat pour le retour de nos ancêtres
  4. 2 octobre 2026 : le discours fort du président Mamadi Doumbouya : « Construire notre avenir exige de tourner nos regards vers notre jeunesse » (discours)

Fait divers.

Le fils de George Weah arrêté à Paris pour outrage et rébellion

Le fils de George Weah arrêté à Paris pour outrage et rébellion

George Weah Junior, fils de l’actuel président du Libéria, a été interpellé mardi 2 février en France par les forces de l’ordre pour tapage nocturne. Il festoyait avec des amis sans considération pour les mesures sanitaires et le couvre-feu de 18h à 6h du matin, actuellement en vigueur.

Une ambiance de boîte de nuit: la musique au maximum des décibels, des cris, des rires, un stroboscope, des fêtards ivres. Et le matin, des cadavres de bouteilles de champagne sur les trottoirs. Des scènes devenues habituelles pour les habitants de Saint-Germain-en Laye en région parisienne.

Depuis le premier confinement, George Weah Junior organise des soirées clandestines très régulièrement dans son appartement sans se soucier des mesures de distanciation physique. Avec beaucoup de monde sur sa terrasse de 50 m², on peut imaginer que cela fait du bruit et agace ceux qui respectent le couvre-feu. C’est d’ailleurs pour tapage nocturne que la police a débarqué et comme à son habitude George Weah Junior s’est défendu : il estime avoir le droit de faire ce qui lui plaît quitte à payer régulièrement des amendes pour non respect des gestes barrières.

Mais surtout, il n’hésite pas à brandir son passeport diplomatique devant les forces de l’ordre. Sauf que cette fois, l’homme est interpellé et même arrêté pour « outrage » et « rébellion ». Il était convoqué ce jeudi 4 février au commissariat. La justice devrait vérifier l’étendue de son immunité diplomatique.

Avec RFI

Réagir

Votre réaction

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les commentaires sont relus avant publication.

Publicité