Publicité
PublicitéBoostez vos ventesVotre offre vue chaque jour, sur ordinateur et sur mobile.J’annonce iciJ’annonce
  1. Héritage partagé et vision panafricaine : la Guinée et la Sierra Leone font de la culture le ciment de leur intégration
  2. DÉCRYPTAGE | Le Manifeste du 2 Octobre : Du «Non» de la dignité au «Oui» de la refondation (Par MMS)
  3. TRIBUNE | La Souveraineté par la Mémoire : Quand la vision du Président de la République éclaire le combat pour le retour de nos ancêtres
  4. 2 octobre 2026 : le discours fort du président Mamadi Doumbouya : « Construire notre avenir exige de tourner nos regards vers notre jeunesse » (discours)

Politique.

Koureissy Condé chez Dalein: « nous avons atteint un niveau de violence extrêmement élevé »

Koureissy Condé chez Dalein: « nous avons atteint un niveau de violence extrêmement élevé »

En ce jour de manifestation interdite, Sékou Koureissy Condé était chez le chef de file de l’opposition Cellou Dalein Diallo, ce jeudi 08 novembre. Ce dernier s’apprêtait à sortir manifester sur l’autoroute Fidel Castro.

L’ancien ministre de la Sécurité l’a invité le président de l’UFDG, au dialogue dans l’intérêt du pays.

« Je pense que nous avons atteint un niveau de violence extrêmement élevé et nous avons atteint un niveau de dérapage tel que le pays a besoin d’imaginer les conséquences et il est important que chacun de nous s’engage dans le sens de la restauration de la confiance et du dialogue pour que la mise en œuvre des accords soit la priorité entre l’opposition républicaine et la mouvance présidentielle. J’en appelle à la sagesse, à la compréhension. Un mort d’homme en Guinée est une perte pour toute la Guinée. C’est en cela que je m’emploierais dans les minutes et les heures à venir », déclare Sékou Koureissy Condé.

Il ajoute, que les acteurs politiques de la mouvance et de l’opposition, doivent s’écouter en ces temps de crise aiguë.

« Je suis préoccupé parce que lorsque le président de l’UFDG explique les mécanismes des accords, les discussions intervenues, il y a une question de justice. Je pense que ce pays-là a besoin de justice. Il faut s’écouter, l’écoute est nécessaire, il y a une incompréhension, il y a une crise de confiance, il faut restaurer la confiance« , martèle le président de la CANEG, Convention des acteurs non Etatiques de Guinée et African Crisis Group.

L’opposition quant à elle, s’est réunit pour décider de la suite à donner à cette visite.

Alareny Bah

Réagir

Votre réaction

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les commentaires sont relus avant publication.

Publicité