Les membres du Syndicat Libre des Enseignants Chercheurs de Guinée, SLECG, étaient en assemblée générale ordinaire ce samedi 22 décembre, à leur siège à Donka. A cette occasion, ils ont réitéré leur détermination à aller jusqu’au bout de cette grève.

Face à la fermeté du gouvernement de négocier avec le SLECG,les enseignants décident de passer à la vitesse supérieure. À l’issue de leur assemblée ordinaire tenue ce samedi à Donka,les grévistes ont décidé :
1-Le refus de suspendre la grève au profit des négociations ;
2-Le refus d’être associés à une quelconque structure syndicale dans les négociations ;
3-De demander le départ du premier ministre ;
4-La formulation d’une plainte contre le ministre de l’éducation nationale et de l’alphabétisation et
5-D’organiser une marche à partir de l’aéroport lundi prochain et l’intérieur, chacun devant sa préfecture.

Face à la nouvelle menace du gouvernement, de radier des effectifs de la fonction publique, tout enseignants gréviste, Aboubacar Soumah appelle à resserrer les rangs.

Pas question de suspendre la grève, pas question de négocier avec les syndicats fantômes, fantoches, créés expressément pour la circonstance par le gouvernement », déclare-t-il, devant les enseignants mobilisés pour la circonstance.

Au delà de la poursuite de la grève, ces enseignants exigent désormais, le départ du premier ministre Ibrahima Kassory Fofana.

« Nous demandons le départ du premier ministre qui n’est pas à la hauteur de la tâche qui lui est confiée par le président de la République », lance le secrétaire général du SLECG.

Al Bang’s

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