« Manifester est un droit, pourtant +421 personnes ont été tuées et des milliers blessées lors de manifestations en Guinée ces 10 dernières années. Très peu de victimes et leurs familles ont pu obtenir justice. @President-GN allez-vous enfin mettre fin à l’impunité en Guinée ? » s’est interrogé Amnesty International sur son compte tweeter en publiant ce rapport titré : « Guinée : les voyants au rouge à l’approche de l’élection présidentielle de 2020 ».

Selon nos confrères de radio France international, le ministre guinéen de l’unité et de la citoyenneté qu’ils  ont interrogé, remet en doute les conclusions de ce rapport en affirmant le besoin d’enquête plus approfondie.

« Je ne confirme pas les chiffres, on a demandé les sources d’informations et de fiabilité. Maintenant, quand on dit les forces de l’ordre, ça ce sont les forces de l’ordre. Mais lorsqu’il va falloir, si vous voulez, situer les responsabilités individuelles, il faut conduire des enquêtes minutieuses pour trouver les auteurs. Alors c’est ça qui est compliqué, qui prend du temps mais qu’il faut absolument mener à terme. On est ouvert à avoir toute source d’informations fiables qui peut conduire à ce que les enquêtes et les investigations soient concluantes pour retrouver et sanctionner les auteurs. Donc ce que le gouvernement entreprend et il va renforcer, c’est l’encadrement des manifestations pour qu’il n’y est plus jamais ces cas. En plus, le gouvernement relance, le processus du dialogue politique, où l’ensemble de la classe politique guinéenne est invité pour faire toujours privilégier le dialogue et la concertation », a-t-il affirmé ce jeudi matin sur RFI.

Mosaiqueguinee

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