Publicité
PublicitéBoostez vos ventesVotre offre vue chaque jour, sur ordinateur et sur mobile.J’annonce iciJ’annonce
  1. Moussa Moïse Sylla, ministre de la culture : « avec le président Mamadi Doumbouya, ce sont des faits au-delà des mots, ce sont des actes au-delà de beaux discours et ce sont surtout des symboles qu’il pose »
  2. Décret : le président Mamadi Doumbouya fixe les dates des élections régionales et sénatoriales
  3. Transport ferroviaire en Guinée : le Président Mamadi Doumbouya, un homme d’action et de vision (Macka Baldé)
  4. Héritage partagé et vision panafricaine : la Guinée et la Sierra Leone font de la culture le ciment de leur intégration

Société.

Violences meurtrières à Macenta : 17 corps déposés à l’hôpital de N’Zérékoré

Violences meurtrières à Macenta : 17 corps déposés à l’hôpital de N’Zérékoré

Après le retour au calme à Macenta, des attentions sont focalisées sur le bilan des atrocités survenues les 26 et 27 décembre 2020 dans cette ville de la Guinée forestière où les communautés Toma et Manian se sont violemment affrontées autour de la paternité de la ville. Le bilan officiel fourni hier par le Gouverneur de N’Zérékoré faisait état de 11 morts et 30 blessés.

Mais, une source hospitalière qui s’est confiée à Guineematin.com, ce lundi 28 décembre, annonce que le bilan s’est alourdi à 17 morts. C’est en tout cas le nombre de corps déposés à l’hôpital régional de N’Zérékoré. « Les 17 corps se trouvent actuellement dans la chambre froide de l’hôpital régional de N’Zérékoré », précise notre source.

D’autres indiquent que le nombre de morts pourrait même être bien au-delà de ces 17. Car, selon un citoyen de Macenta, joint au téléphone dans l’après-midi de ce lundi, il y a plusieurs personnes qui sont mortes dans les quartiers dont les corps n’ont pas été déposés à l’hôpital.

« Le bilan présenté par les autorités ne reflète pas la réalité. Il y a plusieurs morts qui ne sont pas comptabilisés. Certains blessés ont même fui pour aller mourir en brousse. Mais, la ville est calme aujourd’hui, même si on entend toujours parfois des tirs de sommation de la part des forces de défense et de sécurité. Des policiers, des gendarmes et des militaires sont déployés au niveau de tous les carrefours. Mais, les gens ont toujours peur. Beaucoup de citoyens ont d’ailleurs fui pour aller se réfugier dans les villages », confie cet habitant de Macenta.

Guineematin

 

Réagir

Votre réaction

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les commentaires sont relus avant publication.

Publicité