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  2. Décret : déclassement des réserves foncières de Simbaya-Wanindara et de l’île de Kassa
  3. Moussa Moïse Sylla, ministre de la culture : « avec le président Mamadi Doumbouya, ce sont des faits au-delà des mots, ce sont des actes au-delà de beaux discours et ce sont surtout des symboles qu’il pose »
  4. Décret : le président Mamadi Doumbouya fixe les dates des élections régionales et sénatoriales

Politique.

Communales 2018 : L’ufdg, dépasse le Rpg dans les cinq communes de la capitale Guinéenne

Malgré les accusations de manipulation des votes par des représentants de l’administration et de la CENI, les résultats provisoires des élections communales du 04 février 2018, publiés par les cinq commissions administratives de centralisation des votes (CACV) de Matoto, Matam, Kaloum, Dixinn et de Ratoma révèlent que le RPG arc-en-ciel a été lamentable dans cette compétition électorale.
Sur un total de 193 conseillers à élire dans les cinq communes de la capitale, Conakry, le parti du président Alpha Condé n’a pu totaliser que 57 conseillers (14 à Matoto, 14 à Matam, 14 à Dixinn, 8 à Ratoma et 7 à Kaloum) ! Alors que son principal adversaire (UFDG) s’est offert 69 places (29 à Ratoma, 14 à Matoto, 13 à Dixinn, 9 à Matam et 4 à Kaloum), malgré les plaintes déposées ici et là contre les procès verbaux annulés ou volés, l’achat des consciences, les promesses des postes…

Pour sa part, quelque soit le numéro un entre les deux plus grands partis, l’UFR essaie toujours de garder la troisième place avec un total de 21 sièges (7 à Matoto, 7 à Matam, 5 à Kaloum, 2 à Ratoma et zéro à Dixinn). Et, les 46 places restantes ont été partagés entre les candidats indépendants et les autre partis politiques dont certains se sont avérés beaucoup plus petits qu’on ne pouvait imaginer avant le vote.

Ainsi, plusieurs Guinéens comprennent aujourd’hui la colère (légitime ?) du professeur Alpha Condé (président de la République et du RPG arc-en-ciel) qui se sent évidemment trompé par des marchands d’illusions qui lui faisaient croire qu’il était populaire dans une ville où les citoyens, dans leur écrasante majorité, désapprouvent sa gouvernance et se montrent chaque jours plus pressés que la veille de le voir finir son dernier mandat et, enfin, quitter la tête de la République de Guinée…

Libreopinionguinee avec guineematin 

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