« Une soixantaine de personnes ne peuvent pas prendre la place de plus de 350 membres du Bureau Exécutif »
C’est un Bah Oury, fondateur de l’UFDG, premier Vice président du parti, très amer qui est intervenu ce matin sur Espace Fm suite à son expulsion du parti. L’homme désavoue la décision et dénonce l’incapacité de Cellou ainsi que le prise en otage du parti par ‘’le petit directoire de ce dernier’’. Alors qu’il préparait sa venue à la réunion du Bureau exécutif du parti pour discuter des ses divergences de vue avec le Président du Parti qu’il conteste, Bah Oury apprend son limogeage. Réaction…

Lisez.

« Ce qui est étonnant, c’est au moment ou je me dis que je me rendrai ce vendredi au siège pour saluer l’institution et le Bureau exécutif National pour leur signifier mon retour et leur remercier de leur engagement et des sacrifices que tous ont consenti durant ces dernières années.

Cette décision unilatérale qui ne respecte pas les dispositions statutaires et qui est aussi une violation flagrante des principes d’encratiques que le congres de juillet dernier a conforté en m’élisant à une très large majorité, comme le premier vice président du parti et le numéro 2 qui remplace le Président en cas d’intérim et d’empêchement.

Je crois que cette décision du congrès, que ce putsch qui a été perpétrée au sein du parti veut annihiler. Mais je pense que ceux qui ont commis cette provocation très grave, ont ruiné leurs carrières politiques et vous verrez dans les prochains jours que cette décision sera invalidée.

Je réaffirme qu’aujourd’hui, comme prévue, j’irai au bureau Exécutif National, au siège à 16h pour participer à cette réunion hebdomadaire et saluer tous les membres du bureau exécutif national qui ont été comme moi même mis devant un fait accompli.

Exclusion

Une soixantaine de personnes, c’est-a-dire son petit directoire ne peut pas prendre la place de plus de 350 membres du bureau exécutif et ne peut pas remettre en cause une décision du congrès national qui m’a légitimé comme membre de la direction de ce parti en tant que N°2 et qui remplace le président en cas d’intérim ou d’empêchement.

Retour d’exil

Il faut avoir une lecture claire et objective de la situation. Ce qui s’est pas passé, n’est pas de mon fait. J’ai rencontré le Président Alpha Condé à sa demande. La question de détenus politiques est point principal qui a été à l’ordre du jour. Et je pense qu’un parti sérieux avec des dirigeant sérieux devraientt saluer une démarche qui permettait à des hommes et femmes de pouvoir recouvrer leurs libertés et que des exilés puissent rentrer.

Paradoxalement, ça irrité leurs goûts et donc je peux me poser la question est ce que réellement, ce ne son pas eux qui m’avaient déjà condamné et qui souhaitait ma mort politique.

Grace à Dieu, je remercie encore Dieux et je le remercie 10.000 fois, parce les choses deviennent claires. Ceux qui m’ont piégé à un moment donné, ceux qui voulaient ma mort et ma mort politique sont beaucoup plus proches des membres de mon propre parti politique et ils n’ont pas souhaité mon retour. Ils n’ont pas souhaité ma participation effective aux délibérations de l’UFDG. Et Cellou Dalein Diallo a signé sa forfaiture, et de ce point de vue, c’est lui qui a crée ces problèmes, c’est lui qui s’est mal comporté. C’est lui qui n’a pas été à la hauteur de ce que doit être un président de parti de l’UFDG. Et de ce point de vue, je mesure la raison pour laquelle, partout ou il a été, il faillit à la mission qui lui a été confiée. Il devait amener l’UFDG à la victoire en 2010, en 2013 et e 2015, mais nous avons récolté que malheurs et pleures et au aujourd’hui, il a fait tomber le masque et de ce point de vue, tout le monde sait que c’est lui qui veut détruire l’UFDG et l’UFDG ne sera pas détruite. Au contraire, l’UFDG ira de l’avant en affinassent ses rangs de la ma manière la plus responsable et démocratique.

Discipline

Est e que nous sommes en 1960 ou en 1970, où il n’y avait que des partis uniques. Regardez la réalité, ramener ces esprits de l’ancien temps à la nouveauté et à la réalité du monde contemporain. Dans les partis, il y des lignes politiques qui s’entre choc, qui se discutent démocratiquement et finissent sur la dernier ligne, à faire émerger un consensus fort, pour que l’institution politique aille de l’avant.

Cellou Dalein Diallo veut que ce qu’il dit, soit ce que le parti veut. Ce qu’il pense soit ce que le parti veut. Moi je dis que je conçois un parti politique responsable et démocratique. Les discutions se font de ma manière la plus responsable, des idées peuvent s’entre choquer, mais cela n’exclu à aucune personne, à aucun dirigeant de l’UFDG, d’exprimer à haute et intelligible voix ce qu’il pense en âme et conscience et le projet politique qu’il entant défendre. C’est la raison pour laquelle, ils ont peur, ils ont peur de Bah Oury.

Ils savent que le projet que Bah Oury est porteur que ce projet rassemblera l’ensemble des militants de l’UFDG pour l’avenir.

Renouvellement du parti : le piège !

Depuis mon exil, beaucoup de choses ont été conduites contre ceux qui ressemble et qui défendent les idées de Bah Oury. Cellou Delain a amené beaucoup de gens qui étaient avec lui lors de la gouvernance antérieur pour en faire un directoire à sa merci et à sa solde.

Je dis et je répète, j’appelle tous les responsables nouveaux et anciens qui pense que l’UFDG doit être la locomotive pour que demain notre pays soit un pays réellement engagé dans la modernité et le développement, de revenir dans les rangs du parti, de se battre à l’interne, d’exprimer leur idée et de combattre ses apprentis dictateurs, parce que nous sommes majoritaires et nous allons gagner.

avec Rivieresdusud

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