De sources concordantes, la patronne du Conseil Economique et Social devrait aller devant la justice pour avoir dit-on sacrifié l’avenir des jeunes guinéens lors des soulèvements populaires réprimés dans le sang par le régime Conté. Hadja Rabi – pour les intimes – qui forçait, jadis, l’admiration et le respect de tous les Guinéens pour son courage excelle aujourd’hui, dans la démagogie à la solde du régime de Conakry.

La Guinée est-elle malade de ses élites ?

L’actuelle présidente du Conseil Economique et Social serait devenue une honte nationale. L’on se souvient de la patronne de la CNTG en 2006, à l’origine du changement politique en Guinée. Hélas, l’on a bien compris que finalement ce combat n’était pas fortuit. Il cachait un agenda autre politique. Les syndicats avaient d’abord été récompensés par le gouvernement de Transition pour service rendu à leur mentor politique – qui n’est autre qu’Alpha Condé.

Traitrise

Hadja Raby et feu Ibrahima Fofana, deux des leaders syndicaux incontestables du mouvement syndical ont toléré la violation de l’accord de Ouagadougou. Il s’agissait entre autres : de la désignation d’un religieux à la tête du Conseil national de transition (CNT) dans le but de permettre à Raby d’en être présidente. Une institution qu’elle a quittée par la petite porte pour celle qui s’érigeait en défenseur du droit des travailleurs et de l’amélioration des conditions de vie des Guinéens.

Raby dégage !

Le silence coupable de Rabiatou Serah face à la situation politique actuelle est interprété comme un acte de trahison pour le peuple de Guinée. Et depuis, certains guinéens demandent sa démission du Conseil Economique et Social.

Youssouf Camara membre de l’ufdg

Tel 00224657819051

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