Publicité
PublicitéBoostez vos ventesVotre offre vue chaque jour, sur ordinateur et sur mobile.J’annonce iciJ’annonce
  1. Héritage partagé et vision panafricaine : la Guinée et la Sierra Leone font de la culture le ciment de leur intégration
  2. DÉCRYPTAGE | Le Manifeste du 2 Octobre : Du «Non» de la dignité au «Oui» de la refondation (Par MMS)
  3. TRIBUNE | La Souveraineté par la Mémoire : Quand la vision du Président de la République éclaire le combat pour le retour de nos ancêtres
  4. 2 octobre 2026 : le discours fort du président Mamadi Doumbouya : « Construire notre avenir exige de tourner nos regards vers notre jeunesse » (discours)

Fait divers.

Siguiri : une femme tuée par un fil électrique à Kourémalé

Siguiri : une femme tuée par un fil électrique à Kourémalé

L’acte s’est passé hier, mercredi 9 septembre 2020, aux environs de 13 heures, à Kourémalé, un district de la sous-préfecture de Doko (une localité située à 45 kilomètres du chef-lieu de la préfecture de Siguiri). Sali Camara a été tuée par un fil électrique sur lequel elle suspendait des habits qu’elle venait de laver pour les faire sécher, rapporte l’un des correspondants de Guineematin.com en Haute Guinée.

Jusqu’à récemment, Sali Camara, la victime, vivait chez elle, à Kissidougou, avec son mari et ses cinq enfants. Mais, à l’approche du mariage de la fille de sa défunte coépouse, elle s’est rendue à Kourémalé pour chercher du travail, dans le but de trouver un peu d’argent afin d’aider son mari à faire face aux nombreuses dépenses. Et, dans ce district de Doko, elle n’a trouvé autre boulot que de faire le linge (moyennant quelques sous) pour les gens. Malheureusement, c’est dans l’exercice de ce travail qu’elle a trouvé la mort. Alors qu’elle accrochait des habits à un fil électrique, elle a été électrocutée.

« Chaque jour, cette femme suspend les habits qu’elle lave sur ce fil électrique. Mais aujourd’hui, elle a été électrocutée. Elle est tombée et est directement morte. On a pris son téléphone pour appeler, et on est tombés sur le numéro de son mari, qui nous a confirmé qu’elle est bien sa femme. Il a dit qu’elle était venue chercher de l’argent pour bien préparer le mariage de la première fille de sa coépouse qui est déjà morte », a confié Moriba Keïta, un agent de la Croix- Rouge locale.

Guineematin

Réagir

Votre réaction

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les commentaires sont relus avant publication.

Publicité