Les résultats proclamés par la CENI ce samedi 17 octobre 2015 n’ont pas été tendre avec les principaux opposants du régime Condé.

Selon les chiffres donnés par la CENI, cellou Dalein Diallo leader de l’ufdg a lourdement chuté par rapport à 2010 ou il avait obtenu un score de 44% contre 31% en 2015 il perd 13% de son électorat.

Sidya Touré de L’UFR quand à lui en 2010 avait obtenu un score de 13% contre 06% en 2015 il perd 5% de son électorat même à KALOUM ou encore BOFFA deux bastions qui lui avaient été reconnus favorables ont basculés d’autres côtés en 2015.
Sidya Touré chute lourdement à ce jour il est difficile voir très difficile de lui reconnaître un fief fidèle.

Néanmoins on peut lui reconnaître le maintien de la place de troisième par rapport à
Lansana Kouyate du PEDN le grand perdant de cette élection.
En 2010 avec un score de 7%, il occupait la quatrième place. Les années passent mais ne se ressemblent pour le leader du PEDN. il (Lanssana kouyaté tombe et perd 6% de son électorat et cela lui a fallut la 6ème place derrière Papa Koly kourouma du GRUP et Faya Millimouno du BL qui a créé la surprise au grand dam de tous.

II devient ainsi la quatrième force politique du pays au vus des résultats proclamés par la CENI avec un score de 1,39% de soufrages devançant ainsi Lansana Kouyate du PEDN, papa koly Kourouma du GRUP, Georges Ghandi de L’UGDD et Marie Madeleine du PEG.
Quel enseignement tiré de ce scrutin?
Les conséquences sont très lourdes pour les 3 principaux leaders, notamment: Cellou Dalein Diallo de l’ufdg, Sidya Toure de l’ufr, Lansana Kouyate du PEDN.
Même si les opposants au régime Condé crient danger aujourd’hui, ils savaient quand même aller à ce scrutin était davantage légitimité le pouvoir d’alpha Condé.
Vus toutes les irrégularités de cette élection, l’opposition avait son plein droit de se retirer du processus bien avant aujourd’hui.
Ce ci dit ils (opposants) doivent assumé les conséquences d’avoir participer à une élection perdue d’avance.
N’est pas reconnaître les résultats ne suffit pas.

La nouvelle génération doit prendre son destin en main en assumant le rôle d’une jeunesse réfléchie, responsable et audacieuse, en s’impliquant fortement dans la vie politique de notre pays car elle (jeunesse) est la victime de tous les maux dont souffre la République depuis des décennies.

La classe politique actuelle a montrée de quoi elle est capable.

Macka Balde.

 

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