Libre Opinion Guinée

L’armée malienne dit avoir éliminé 26 jihadistes avec l’aide de Barkhane

EDITORS NOTE: Graphic content / The dead and injured are evacuated following a suicide bomb attack that ripped through a camp grouping former rebels and pro-government militia in Gao, in the troubled northern Mali left 50 people dead on January 18, 2017 in Gao. Malian president's office ordered three days of national mourning following the attack, the worst in the country in recent years. / AFP PHOTO / STRINGER

Une opération conjointement menée par l’armée malienne et les forces françaises de Barkhane a permis d’éliminer un groupe de 26 jihadistes dans le centre du pays, a indiqué mardi l’état-major malien.

Quelque 26 jihadistes ont été éliminés par l’armée malienne dans le centre du pays, lors d’une opération menée conjointement avec les forces françaises del’opération antijihadiste Barkhane,a annoncé l’état-major malien mardi 27 avril.

Une opération de reconnaissance a permis de localiser un “groupe terroriste” responsable d’une “embuscade” samedi dans le secteur de Niono (centre), indique-t-on dans un communiqué du chef d’état-major malien.

Neutralisés

Lundi matin, le groupe “responsable de cette attaque” a été la “cible d’une action combinée Forces armées maliennes-Barkhane dans le secteur de Alatona”, à quelque 75 km de la frontière mauritanienne, selon l’état-major.

“Après ratissage de la zone”, le bilan provisoire est de “26 terroristes neutralisés, deux pickups détruits, un pickup récupéré et une grande quantité d’armes saisies côté ennemi”, poursuit l’état-major, précisant n’avoir enregistré “aucune perte ou blessé côté ami”.

Crise sécuritaire

Le Mali est en proie depuis 2012 à une poussée jihadistepartie du Nord, qui a plongé le pays dans une crise sécuritaire et s’est étendue au centre du pays. Les violences se sont également propagées au Burkina Faso et au Niger voisins.

Les violences, jihadistes, intercommunautairesou autres, ont fait des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés, malgré l’intervention des forces de l’ONU, française et africaines.

 

Avec AFP

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