Education : le ministre Damantang fait son bilan à l’enseignement professionnel

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photo damantang albert

Le ministre de l’Enseignement technique, de la Formation professionnelle, de l’Emploi et de du Travail a présenté vendredi  son bilan des activités de son département.

Au cours de cette cérémonie de présentation, Damantang Albert  Camara a énuméré les activités réalisées par son département depuis son arrivée et les défis à relever.

Sur les activités réalisées, le ministre a indiqué que son département a procédé à la construction et à la rénovation des centres de Formation Professionnelle notamment de Beyla, de Lambanyi, Donka, Ratoma, Bordo-Kankan, la constructions des ENAE de Macenta et de Tolo-Mamou.

Par ailleurs, M. Camara affirme qu’à part les investissements dans les infrastructures, son département a pensé à la gouvernance et à l’administration et au cadre institutionnel. « J’ai parlé d’un certain nombre d’acquis en matière de gouvernance et d’amélioration du cadre institutionnel avec le renforcement de capacités des cadres, le code du travail  et la motivation des élèves instituteurs dans nos écoles et la mise en place d’un système  d’immatriculation  des apprenants afin de réduire les inscriptions frauduleuses », précise le ministre.

Aux domaines du travail et de l’emploi,  le ministère a pu  mettre des meilleures mesures d’accompagnement des demandeurs d’emploi. Avec bientôt l’ouverture de la première maison de l’emploi et des compétences qui selon lui est une première en Guinée.

S’agissant des statistiques, M. Camara précise que l’effectif total des apprenants inscrits dans les institutions de formation technique et professionnelle était de 23 260 étudiants en 2010. Selon lui, il est passé à 56 382 en 2013. « Une évolution du nombre d’apprenants dans les écoles professionnelles est passée de +30% par an, pour la période précédant 2010 à plus de 75% par an depuis 2011. Et cette année, 46% de jeunes filles se sont lancées dans l’école professionnelle », déclare-t-il.

Parlant des défis à relever, le ministre souligne que les points faibles du département restent le manque de ressources financières, la difficulté d’obtenir des matières d’œuvre, le retard dans la réalisation d’un certain nombre de projets. Mais aussi la persistance sur les inscriptions frauduleuses et des occupations illégales d’espaces appartenant au METFPET et la vétusté des infrastructures et des équipements.

libreopiniguinee.com

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