Dadis Camara serait-il un prisonnier des grandes puissances internationales au Burkina ?

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photo dadis camara


le capitaine Moussa Dadis Camara, ex-chef de la junte en Guinée, exilé au Burkina Faso depuis 2010, après la tentative d’assassinat perpétrée sur sa personne par son aide de camp, le lieutenant Aboubacar Toumba Diakité, doit-il rentrer au bercail ? ou serait –il un prisonnier des grandes puissances mondiales au Burkina Fasso?

Le Capitaine Moussa Dadis Camara, ancien chef de la junte militaire en Guinée, a indiqué à maintes reprises qu’il désirait rentrer dans son pays afin d’y servir le président élu Alpha Condé.
« J’envisage de revenir en Guinée en bonne santé parce que c’est mon pays », avait-il déclaré dans une interview accordée à la chaine Africable.

« Je souhaite être utile à mon pays et au nouveau président mais je n’ai pas besoin d’entrer en politique. Ce n’est pas mon ambition pour le moment », avait-il ajouté. Le militaire avait accédé au pouvoir après la mort de l’ancien président Lansana Conté a survécu à une tentative d’assassinat, blessé à la tête, il a d’abord été évacué vers le Maroc avant de poursuivre sa convalescence au Burkina Faso, où il se trouve toujours.

Pour certains proches du capitaine, le temps de convalescence est terminé, mais les autorités actuelle ne souhaitent pas le retour de Dadis en Guinée.

Une autre source d’indiquer « le capitaine Dadis vit une sorte de résidence surveillée depuis longtemps à la demande des puissances occidentale et d’ajouter la condition était qu’il reste à Ouagadougou jusqu’à la fin de la transition pour ne pas qu’il entrave la transition mais cette transition est terminée, Dadis est un ancien président de la République de Guinée, mais aujourd’hui il ne reçoit aucunes aide financière des autorités guinéennes pourtant la logique voudrait qu’il ait un accompagnement comme tous les anciens chefs d’États, mais loin s’en faut il est abandonné à son sort au Burkina » déplore t-il.

Après la chute inattendue du chef de l’Etat burkinabé, Blaise Compaoré, survenue fin octobre, le Burkina Faso a vécu son automne révolutionnaire. Des milliers de manifestants ont envahi les rues de Ouagadougou brulant l’Assemblée nationale, marchant vers le palais présidentiel et chassant le despote Blaise Compaoré. Après ces heurts, l’ex-chef de l’État a fui le pays le 31 octobre pour se réfugier en Côte d’Ivoire avant de rejoindre le Maroc le 20 novembre, les sympathisants du capitaine Moussa Dadis Camara n’offre aucune sécurité pour la vie de celui qu’ils ne cessent de réclamer le retour au bercail.

Macka Balde

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LIBREOPINIONGUINEE.COM

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