Au lieu de faire face à une situation dramatique qui concerne le secteur le plus important de la nation qui est celui de l’éducation,il prefere un raccourci du genre casser le thermomètre pensant que la température va baisser pour autant.

Après 6 ans de colloques, conferences, séminaires et retraites…qui n’ont donné aucun résultat avec un coût inestimable, le secteur de l’éducation, partagé entre trois ministères dont les 75% du budget sectoriel sont consacrés au traitement du personnel pour créer une bureaucratie lourde et improductive, est le symbole le plus évocateur du bilan du <<Professeur>> des promesses fallacieuses.
Aucune réforme n’a abouti ,aucun acte majeur posé, aucune université construite ni équipée(la preference est pour les hotels), un lobby affairiste des recteurs, en complicité avec le gouvernement, utilise les subventions pour bâtir des édifices au detriment de la qualité et de la rigueur dans la formation des étudiants.Tel est le triste tableau de l’enseignement guinéen.

Tous les ministres responsables de cette décision de mise en congé, étant donné que cela ne figure nulle part dans le calendrier scolaire normal et il n’y a aucune tragédie nationale pour justifier une telle décision, doivent être limogés ou dégagés par la pression populaire.

Le pire est qu’au même moment, le club des demagogues et malhonnêtes de la république qui ont comme parrains Bantama Sow et Malick Sankon,initie et organise une réception inopportune a coût de milliards pour célébrer une simple formalité tournante.
Ceux la méritent simplement la prison pour dilapidation des fonds publics.
Un gouvernement qui n’est pas capable de se soucier et résoudre les problèmes de la nation doit être dégagé d’une manière ou d’une autre. La responsabilité publique n’est pas un jeu et le régime d’Alpha condé est un système rétrograde caractérisé par le mensonge, la cruauté, l’incompétence et l’inconscience.

En consequence,voici trois initiatives majeures a prendre en toute urgence:
● Les députés convoquent, à travers une commission spécialisée, les trois ministres qui s’occupent du secteur de l’éducation. À savoir Abdoulaye Yero Balde, Albert Damantang Camara et Ibrahima Kourouma.
● Toutes les plates-formes de la société civile guinéenne engagent une initiative commune pour exiger du Premier ministre un plan d’action de sortie de crise assorti d’un chronogramme et des actions précises pour la crise conjoncturelle et les réformes structurelles dans ce secteur.
En mettant son depart sur la balance bien entendu.
● Toute la population guinéenne se met en état d’alerte pour faire un sursaut national au cas ou aucune mesure concrète n’est prise face à la profondeur de la crise de l’education et l’urgence de la situation.

Enfin il y a des domaines et des problèmes pour lesquels nous devons réfléchir et agir en tant que GUINÉEN pour refuser de voir l’avenir de nos enfants et celui de notre jeunesse compromis a travers notre indifférence complice et coupable.
L’avenir de plusieurs générations est en jeu. Alors il faut arrêter cette hémorragie car trop c’est trop.
Aliou bah
Directeur de communication du BL

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