Affaire Almamy Kalla conté et AGUIPEL :Un bureau exécutif périmé se fait entendre
Dans les colonnes de site d’information www.guineelive.com, Almamy Kala Conté, directeur de publication et fondateur dudit site s’est fait piéger par un article jugé diffamatoire à l’encontre de Antonio Souaré, Moussa Traoré et Kasus Youbatésous le titre que ces gens sont impliqués dans une transaction de drogues et qu’ils seraient démasqués à l’aéroport !

Depuis la publication sur son site dudit article, les victimes sont montées au créneau pour proférer toutes sortes de menaces contre le confrère Kala, à tel point que le sieur aurait essayé de traiter l’affaire à l’amiable. Il aurait même touché des proches des personnes incriminées par l’article. Dont lesquels ont opposé un niet catégorique,sous prétexte qu’Antonio Souaré serait sous l’effet d’un choc psychologique qui l’empêcherait de rien comprendre.Alors que ces personnes qualifiées de proches collaborateurs du sieur Antonio et consorts auraient pu réagir en faveur d’Antonio en intimant l’ordre à Kala de procéder à un rectificatif avant qu’ils ne s’attèlent à faire quoi que ce soit.Ces proches, apprend-on de sources concordantes, siègent tous dans des instances syndicales de la presse en ligne, qui fait office d’instance d’auto-régulation des médias en ligne où ils assument des postes de responsabilités. Mais hélas, pour manifester leur mépris à Almamy Kala Conté ou leur soumission à Antonio Souaré et consorts, ils ont entrainé l’affaire jusqu’à un règlement de Conté ou du moins de compte.

Sans le moindre avertissement ni blâme, c’est le vieux et périmé bureau exécutif de l’AGUIPEL qui siège unilatéralement pour décider de l’élimination pure et dure d’un journaliste qui en est à sa première faute professionnelle, mais dont on pouvait corriger autrement.Selon leur décision, Almamy Kala Conté et son site www.guineelive.com sont durant une longue période de six mois, privés de tous les avantages sociaux dont entre autres les subventions accordées aux médias privés, les marchés publicitaires, les voyages et des séances de formation. Pire, le journaliste est sommé de rédiger un démenti.
Pourtant, une seule parmi ces décisions prises pouvait suffire pour étrangler le journaliste fautif, au lieu d’en aligner comme des grains de chapelet. La subvention et la formation ne doivent pas rentrer dans des MARS (Moyens d’Assurer la Responsabilité Sociale) des journalistes.Au risque de les effacer de la nomenclature des médias.

Ailleurs, le journaliste fautif perd un certain pourcentage du montant qu’il devrait recevoir. Mais lui priver tous ces avantages en même temps, ne pourrait être assimilé qu’à un règlement de compte.

A en croire certains mandants, la décision n’est pas proportionnelle à l’infraction. L’AGUIPEL a été quelque peu complaisante dans la prise d’une telle décision qui risquerait de tuer le site internet. Sinon, elle pouvait lui blâmer ou l’avertir, tout en lui privant des voyages et des marchés de pub durant les prochains mois.

L’infraction par voie de presse est et demeure un problème récurrent dans notre pays. Mais la vétusté de nos institutions l’est encore plus. Une AGUIPEL vétuste, qui est sur pied depuis 2007 ne pourrait plus fonctionner sans un sang nouveau. Au lieu que ces responsables s’attèlent à l’organisation d’un congrès, ils continuent à siéger.

A titre d’exemple, le cas de son président est plus lamentable.En fait Amadou Tham Camara est président du Conseil d’Administration de la Maison de la presse de Guinée, président de la presse sportive de Guinée, Président de l’AGUIPEL, Chef de bureau du Site internet www,guineenews.… On peut vraiment en oublier.

En ce que l’on sache, le sieur Tham Camara vit entre deux avions sur tous les continents. Il est le seul invité à des rencontres internationales. Comme s’il n’y a pas d’autres cadres journalistes compétents que lui seul. Il faudrait que cela change désormais si nous voulons nous entraider.

Car, vouloir assumer toutes ces fonctions quotidiennement, relève d’un boulot de titan. Pour mieux fonctionner, il devrait se concentrer quelque part en vue de donner le meilleur de lui. Au risque de prêcher dans le désert par tout où il passera. C’est un conseil d’ami. Un point c’est tout !

Source

Sidimé Alpha Kabinet

Directeur de la Publication de www.actuconakry.com

 

 

 

Comments

comments

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here