Publicité
PublicitéBoostez vos ventesVotre offre vue chaque jour, sur ordinateur et sur mobile.J’annonce iciJ’annonce
  1. Moussa Moïse Sylla, ministre de la culture : « avec le président Mamadi Doumbouya, ce sont des faits au-delà des mots, ce sont des actes au-delà de beaux discours et ce sont surtout des symboles qu’il pose »
  2. Décret : le président Mamadi Doumbouya fixe les dates des élections régionales et sénatoriales
  3. Transport ferroviaire en Guinée : le Président Mamadi Doumbouya, un homme d’action et de vision (Macka Baldé)
  4. Héritage partagé et vision panafricaine : la Guinée et la Sierra Leone font de la culture le ciment de leur intégration

Politique.

Le procureur de la CRIEF Aly Touré sur l’absence de Zénab Dramé: «Elle viendra ou on la fait venir»

Le procureur de la CRIEF Aly Touré sur l’absence de Zénab Dramé: «Elle viendra ou on la fait venir»

« Nous avons suffisamment de mécanismes qui nous permettent d’avoir les gens dans notre pays qui sont poursuivis devant les juridictions nationales. Dans ce cadre, nous n’avons aucune inquiétude. Toute personne poursuivie devant la CRIEF viendra répondre devant la CRIEF ou on l’a fait venir… »

Interrogé sur l’absence prolongée de l’ancienne ministre de l’Enseignement Technique et de la Promotion Professionnelle, Zénab Dramé alors qu’elle est inculpée dans un présumé détournement des deniers publics, le procureur spécial près la Cour de Répression des Infractions Economiques et Financières (CRIEF) répond sans ambages. C’était à la faveur d’un point de presse qu’il a animé ce mardi 15 mars à Conakry. Lisez sa réponse :

« Ses avocats ont sollicité à la chambre de l’instruction qu’on leur accorde un temps pour qu’elle revienne en Guinée pour être entendue sur les faits qui lui sont reprochés. Nous sommes à ce stade. En tout état de cause, qu’elle vienne ou qu’elle ne vienne pas, c’est une procédure judiciaire et une procédure entière. Parce qu’elle concerne des personnes qui sont sur le territoire guinéen et des personnes qui sont en dehors de notre territoire. A ce stade, on ne peut pas parler d’extradition parce que les avocats sont venus nous dire qu’ils ont sollicité un délai pour permettre à cette dame de venir. La chambre est en train d’observer ce délai. Et si le parquet constate que la mise en cause ne veut pas venir se présenter pour répondre de ces faits, nous avons des coopérations judiciaires bilatérales et multilatérales. (…) Nous avons suffisamment de mécanismes qui nous permettent d’avoir les gens dans notre pays qui sont poursuivis devant les juridictions nationales. Dans ce cadre, nous n’avons aucune inquiétude. Toute personne poursuivie devant la CRIEF viendra répondre devant la CRIEF ou on l’a fera venir », a-t-il expliqué.
Libreopinionguinee avec Guineenews

Réagir

Votre réaction

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les commentaires sont relus avant publication.

Publicité