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Politique.

Cellou Dalein en conférence de presse : « nous sommes dans une crise qui ne dit pas son nom, et personne ne fait attention »

Cellou Dalein en conférence de presse :  « nous sommes dans une crise qui ne dit pas son nom, et personne ne fait attention »

L’opposition dite républicaine était devant les hommes de médias, ce jeudi 14 mars,  dans la salle de conférence Mohamed Koula Diallo de la Maison de la presse, à Coleah. Au cours des débats, le chef de file de l’opposition guinéenne, par ailleurs président de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), est largement revenu sur les élections locales dernières.

Pour Cellou Dalein Diallo, le processus est loin d’être terminé, parce que ces élections locales comprennent trois parties qui sont : Premièrement, l’élection des conseils communaux ; deuxièmement, l’utilisation des résultats des élections communales pour installer les conseils de quartiers et désigner les chefs de quartiers ; et troisièmement, l’élection des conseils régionaux. Mais à  date, seuls les conseils communaux ont été installés.

C’est pourquoi aujourd’hui, « nous sommes dans une situation actuellement préoccupante, le pouvoir décide de ne pas respecter la loi. Et vous savez en plus des chefs de quartiers, il y a le conseil régional. La loi dit 60 jours après la mise en place des conseils communaux, on doit organiser l’élection des conseils régionaux. Personne n’en parle », a déclaré Cellou Dalein Diallo, le visage froissé.

Sur ce retard, l’opposition dite républicaine, par la voix de son chef de file, Cellou Dalein, accuse l’Etat d’avoir manifestement violé les dispositions de la loi à ce  niveau.

« Nous sommes dans une crise qui ne dit pas son nom, et personne ne fait attention. Aujourd’hui, on parle de troisième mandat, alors que le gouvernement a décidé de ne pas respecter une loi organique : le code électoral et en même temps le code des collectivités locales. Donc, par rapport à ces élections locales,  il faut que vous preniez acte que l’Etat a délibérément violé la loi », a lancé Cellou Dalein, tout en s’appuyant sur les articles 103 et 104 du code électoral et de l’article 116 du code des collectivités locales.

Avec guinee7.com

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