Le syndicaliste Aboubacar Soumah et son clan menacent: « pour un recule tactique, j’ai demandé à mes camarades de… »

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Ce vendredi 01 décembre 2017, tous les regards étaient tourné vers les syndicalistes à la base du mouvement de grève dans le secteur de l’éducation. Suite à l’intervention des religieux dans le bras de fer qui les opposent aux autorités du système éducatif, ces syndicalistes frondeurs devaient ce matin consulter leur base pour décider ensemble de lever ou non le mot d’ordre de grève.

Mais à la surprise générale, cette assemblée générale a été empêchée par des gendarmes qui ont bloqué l’accès au siège du SLECG, le syndicat libre des enseignants chercheurs de Guinée. Pour éviter des affrontements avec des forces de de sécurité qui auraient probablement fait des victimes, Aboubacar Soumah et son clan ont décidé de reporter leur rencontre à une date ultérieur.

« L’assemblée générale n’aura plus lieu parce qu’ils veulent nous emmener à une confrontation. Donc pour un recule tactique, j’ai demandé à mes camarades de rester à la maison et de continuer à obéir le mot d’ordre de grève. Le message que nous avons eus suite à la rencontre entre les religieux et nous, c’est ce qu’on a voulu porter à la connaissance de la base afin décider si la grève doit être suspendue ou si elle doit continuer »

Certains syndicalistes présents sur les lieux se sont rendus chez le grand imam de la Mosquée Fayçal de Conakry l’un des médiateurs dans cette crise pour lui rendre compte des événements qui se sont déroulés du côté de Donka.

Aboucar Soumah a en outre affirmé que le mot d’ordre de grève reste maintenu jusqu’à la satisfaction de leurs revendications. Ils menacent que les cours dans les écoles ne puissent se tenir Lundi prochain au grand Dame des élèves et de leurs parents .

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