Gestion de la HAC : De graves accusations contre Martine Condé

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Martine Conde HAC
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Vraisemblablement, la présidente de la Haute autorité de la Communication (HAC), Martine Condé ne fume pas le même calumet avec ses collègues commissaires depuis un certain temps. Et pour cause ? Il est reproché à la présidente de cette institution des pratiques peu catholiques, notamment dans la répartition des avantages liés à leur statut de commissaire ainsi qu’à leur fonction.

Le cas le plus récent porte sur la confiscation du salaire du haut commissaire Sékou Tidiane Camara depuis la condamnation – au sursis – de celui-ci par le tribunal correc-tionnel de Conakry 1 à Kaloum, dans un contentieux pénal qui l’opposait principalement à dame Mariama Camara, et qui a connu un dénouement suivant le jugement définitif n° 130 du 12 juillet 2016.

C’est alors que Sékou Tidiane Camara condamné au sursis et assujetti au paiement des intérêts civils d’un montant de 15.000.000 FG à Mme Mariama Camara, exclusivement. Un verdict qui a été accepté en l’état des deux parties. En ce sens que personne, par la suite, n’a interjeté appel. Egalement, le jugement n’a jamais déchu le commissaire Sékou Tidiane de sa qualité, encore moins le priver des avantages liés à sa fonction de membre de la HAC tels que lui confère le décret D/2015/034/PRG/SGG du 10 mars 2015.

Ce qui fait dire à certains observateurs que dame Martine se substitue à la décision de justice rendue au profit de la sienne propre. Or, disent-ils, le contentieux qui oppose le représentant des cinéastes à Mariama Camara ne la concerne point. Plutôt concerne les deux personnes physiques qui se sont déjà accordés sur le contenu du jugement rendu.

D’autres accusations plus graves encore…
Selon certaines indiscrétions, il y a une prime trimestrielle de carburant qui est allouée aux membres de la HAC. Cette prime, qui s’élève à hauteur de 10.000.000 FG, n’a été perçue et pour la première et unique fois que le mois de juillet passé.

Ce, depuis la prise de fonction des commissaires le 12 mars 2015. Ce qui ressort un trou financier d’environ 170.000.000 FG par commissaire. A cela, s’ajoute le cas Joachim Baba Millimono qui, depuis sa condamnation, n’a joui de ses droits et avantages.

avec le populaire

 

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